Qui sommes nous? / Wer sind wir? / Kim jesteśmy?

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      Présentation de Selles

Ma ville compte environ 5000  habitants. C’est une petite ville, mais on s’y sent bien, c’est très calme. Ce n’est pas une ville très animée comme Paris, mais elle a son histoire. Elle possède une église avec des styles différents, Notre Dame la Blanche. A la base, elle était construite selon le style roman . Une partie s’est effondrée et au moment où les artisans l’ont reconstruite, c’était l’art gothique. C’est pour cette raison qu’elle possède les deux styles.

A Selles-sur-Cher, il y a un très vieux château. Il a été construit en 935. C’était un donjon, puis il a été détruit et reconstruit à plusieurs reprises, et en 1719,  il a eu sa forme d’aujourd’hui.

Je me sens bien dans cette ville, pareil dans le village où habite mon père, mais dans la ville, il y a tout à proximité.

iconDEHier wird Selles-sur-Cher vorgestellt. Es ist eine kleine Stadt mit 5000 Einwohnern, die im Zentrum Frankreichs liegt. Es lebt sich gut in Selles, erzählt Nathan, ihm gefallen am meisten die alten Gebäude dort wie die Kirche und das Schloß.

iconPLNathan opowiada o swoim mieście Selles-sur-Cher. Jest to małe miasteczko w centrum Francji z 5 tys. mieszkańców. Nathan lubi swoje miasto, a najbardziej podobają mu się stare budynki, jak kościół, czy zamek.

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Leslogo_selles élèves de la classe d’allemand (5ème) du collège Les Pressigny se présentent:

 

iconDEDie Schüler der 7. Klasse stellen ihre Deutschklasse vor und erklären, was ihnen beim Deutschlernen gefällt. Dann erzählt die Redaktion des Bösen Wolfes über ihre Reise nach Selles, die sozusagen auch eine Zeitreise war.

iconPLUczniowie 1. klasy gim. o profilu niemieckim, przedstawiają siebie i opowiadają, co sprawia im przyjemność podczas nauki niemieckiego. Również młodzi reporterzy Dużego Złego Wilka opowiadają o swojej podróży do miasteczka, która w pewnym sensie była podróżą w czasie.

Salut !
Dans ma classe d’allemand, nous sommes 22 élèves. On est quinze filles et sept garçons. Je suis déjà allée en Allemagne, plus précisément à Traben-Trarbach. J’aimerais bien y retourner pour voir ma correspondante et aussi aller à Berlin. J’aime bien mes cours d’allemand, c’est plus sympa par rapport à d’autres cours !
Line

Nous sommes 25 élèves dans la classe de 5ème4. Il y a quelques élèves perturbateurs mais nous nous portons bien.
« L’Allemagne est un pays où il fait bon étudier », cette phrase m’a amené à choisir l’allemand. Aujourd’hui, je suis en 5ème – bientôt en 4ème – donc ça fera deux ans que je fais de l’allemand. L’allemand est un atout pour l’avenir. Pour preuve que je fais de l’allemand, je vais me présenter : ich heiße Kamel, ich bin 13 Jahre alt und ich liebe Deutschland.
Kamel

Je fais de l’allemand depuis deux ans avec Madame Gracieux, mon professeur préféré. Je n’ai jamais été en Allemagne mais j’aimerais bien y aller pour visiter, car il y a de beaux paysages. On la surnomme même « le pays de l’eau ».
En Allemagne, ce que j’aime, c’est le football avec les deux meilleures équipes d’Allemagne, le FC Bayern München et le Borussia Dortmund. Les deux équipes étaient en finale de l’UEFA Champions league. C’était beau, comme match !
Kevin

Ce que j’aime en Allemagne, ce sont leurs écoles, ils ont cours juste le matin, c’est pas génial ça ?
Camille

Si tu veux en savoir plus sur notre collège, clique ici – c’est nous qui expliquons aux nouveaux élèves de 6ème comment fontctionne leur nouvelle école.

selles_train wolf-logoUne petite partie de la rédaction du GML (Grand méchant loup) a fait le voyage de Berlin jusqu’à Selles pour avoir une idée de la vie en France il y a cent ans. Comment vivait-on alors? Quelle a été l’influence de l’avant-guerre sur la vie ? À quoi ressemblait la vie quotidienne des enfants francais à cette époque ? Autant de questions auxquelles nous avons essayé de répondre avec la classe d’allemand, des 5èmes du collège des Pressigny. Nous avons sillonné la ville et interviewé des habitants. Les élèves ont appris tout comme nous de nombreuses choses sur leur ville !

 

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Et maintenant, suivez les élèves de Selles et le GML dans un voyage à travers le temps !

 

 

Text: Nathan, 8.Kl. (Stadtbeschreibung) / Line, Kamel, Kevin, Camille, 7.Kl. (Klassenbeschreibung) / Masterplan-AG Böser Wolf
Graphik: © Masterplan-AG Grand méchant loup | Clémentine Caurier (Karte, Flaggen) /  Léon, 8.Kl. (Schilder) / Ulysse, 9.Kl. (Stadt) / Les amis du vieux Selles (Postkarte) /  Masterplan-AG Böser Wolf (Fotos)

D’où venaient nos ancêtres? / Wo kamen unsere Vorfahren her? / Skąd wywodzą się nasi przodkowie?

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  AviconFRant que le Grand méchant loup arrive à Selles-sur-Cher, on a rempli des questionnaires pour savoir d’où venaient nos arrière-arrière-grands-parents. On a posé des questions à nos parents et nos grands-parents. Cette carte représente nos origines. Une  grande partie de notre classe est originaire de la région (départements du Loir-et-Cher et de l’Indre, représentés par le cercle se trouvant presque au centre de la carte), ou a au moins un de ses ancêtres qui provient de cette région. D´autres viennent de plus loin ou même de l´étranger.

WiconDEir haben Fragebögen ausgefüllt, um zu erfahren, woher wir kommen und woher unsere Ur- oder Ururgroßeltern kamen. Die Mehrheit kam aus der Gegend, aber einige auch aus anderen Regionen oder sogar anderen Ländern.

iconPLUczniowie wypełnili ankiety, by dowiedzieć się skąd pochodzą ich przodkowie. Większość z nich wywodzi się z tego regionu, jednak niektórzy pochodzą z innych okolic, lub nawet krajów.

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Text: Nathan, 8. Klasse

Graphik:  © Masterplan-AG Grand méchant loup | Carmen (Fragebogen) / Clémentine Caurier (Karte)

Comment vivaient nos ancêtres? / Wie lebten unsere Vorfahren? / Jak żyli nasi przodkowie?

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iconFR Il y a cent ans, nos ancètres n’exerçaient pas les mêmes métiers qu’aujourd’hui. En remplissant les questionnaires sur nos arrière-grands-parents, nous avons découvert les métiers d’autrefois.

iconDE Vor 100 Jahren hatten unsere Vorfahren Berufe, die es heute manchmal nicht mehr gibt. Sogar die Schule war anders. Mit den Fragebögen haben wir den Alltag vor hundert Jahren besser kennengelernt. Der ehemalige Geschichtslehrer und Bürgermeister Alain Quillout hat viele unserer Fragen zu dieser Zeit beantwortet.

iconPLPrzed 100-ma laty nasi przodkowie wykonywali zawody, które już nie istnieją. Nawet szkoła wyglądała kiedyś inaczej. Dzięki tej ankiecie mogliśmy lepiej poznać życie sprzed 100lat.

collège allemands 2 avr 13 016Quand le GML était là, on était tous ensemble, toute la classe, à la médiathèque et Monsieur Quillout, qui a été le maire de Selles et aussi professeur d’histoire au collège, nous a raconté plein de choses sur la vie quotidienne il y a 100 ans.

Et nous avons pu poser plein de questions ! Nos impressions:

Juliette : C’était très intéressant. J’ai beaucoup appris sur ma ville. En plus, M. Quillout était très gentil. J’ai remarqué que les journaux d’avant étaient beaucoup plus intéressants que ceux d’aujourd’hui. C’est une expérience à vivre. A refaire !

Ariane : On a appris plein de choses. Les gens, ils vivaient pas pareil. Ils vivaient beaucoup plus en communauté. Maintenant, même si on a de la famille, on ne la voit plus alors qu’avant, on la voyait tous les jours. M. Quillout a une bonne mémoire.

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80% enviropaysann des enfants avaient des parents qui travaillaient la terre, dans les années 1900/1910. Seuls environ 20% étaient marchands ou artisans, ou avaient des métiers dans l’administration.

Il fallait travailler dans les champs, ramasser les récoltes, veiller aux animaux, faire les vendanges… Il n’y avait pas de tracteurs dans nos régions. On utilisait encore un fléau pour battre le blé.

 

hausfrauJuliette : Ma grand-mère m’a dit que sa mère ne travaillait pas. Elle s’occupait de la maison, faisait le ménage.

Avec la guerre, les femmes ont eu  un rôle plus important, puisque les hommes étaient partis.

 

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A cette époque, les chaussures étaient un luxe. Vers 1900, il n´y avait des chaussures que chez les gens des villes. Les gens de la campagne portaient des sabots de bois.

 

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Camille : mon arrière grand père s’occupait des fers pour les chevaux. Il était maréchal-ferrant.

 

 

 

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Nos arrière-grands-parents ont aussi un jour été des élèves, comme nous. Pourtant, l´école était-elle vraiment comme aujourd´hui?
Lorsqu’on habitait à la campagne, on était parfois assez loin de l’école. Aujourd’hui, vous prenez le car. A l’époque, on prenait ses jambes ! On marchait pour aller à l’école et il fallait se lever  tôt.

lehrerL´école était obligatoire de six à douze ans à cette époque-là. On quitait  l’école après avoir obtenu son certificat d´études.

A l’école, on apprenait évidemment à lire, écrire et compter,  mais on apprenait aussi l’hygiène. Les livres étaient précieux parce qu’on n´avait pas l’argent pour les remplacer. Ils étaient en noir et blanc mais c’était, pour les écoliers de l’époque, des images extraordinaires qui vous emportaient dans un certain rêve.

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Vers 1900, les élèves portaient des blouses noires. On appelait ça un « sarrau ». La blouse avait un avantage, c’est que tout le monde était pareil. Cela créait une égalité entre les riches et les pauvres. Les élèves avaient aussi un sac, qui était en cuir, et qui durait plusieurs générations.

 

Les aïeux des élèves sont tous allés à l’école, même si certains ont déjà arrêté plus tôt, avant d’avoir obtenu  le certificat d’études. Ils aidaient à la maison ou à la ferme.

 

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Une élève avait une arrière-grand-mère qui était fille unique, mais la plupart avaient environ 3 à 4 enfants. Certains en avaient même 10 !

À la maison, ils parlaient français, turque, arabe ou créole, selon d’où ils provenaient. Dans les petits villages français autour de Selles, certains parlaient le patois de la région.

 

Text: Gespräch zwischen Alain Quillout und den Schülern der 7.Kl.
Graphik:  © Masterplan-AG Grand méchant loup | Gaïa, 6.Kl. (Schaubilder) / Léon und Félix, 8.Kl. (Piktograme) | Alina (Tinte)

A la découverte de nos racines / Unsere Wurzeln entdecken / Poznać swoje korzenie

Picto_QuestionnaireiconFRNous avons rempli des questionnaires avec plein de questions:

De quelle origine sont nos parents, où habitaient nos arrière- (ou arrière-arrière) grands-parents il y a 100 ans, est-logo_sellesce qu’ils venaient de la région, quels métiers ils exerçaient, combien d’enfants ils ont eu.

Chacun a rempli son questionnaire à la maison. Comme ça, on a appris des choses qu’on ne connaissait pas.

iconDEWir haben bei unseren Eltern und Großeltern nachgefragt um herauszufinden, wie das Leben unserer Vorfahren war: wo sie gelebt haben, was ihr Beruf war, wieviele Kinder sie hatten und noch vieles mehr.

iconPLZapytaliśmy się naszych rodziców i dziadków: Jak wyglądało życie naszych przodków? Gdzie żyli? Jakie mieli zawody? Ile mieli dzieci? I o wiele innych spraw.

 

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Fileuse sur porcelaine

 

fileuse_porcelaineiconFR Camille nous explique ce métier : il y a une centaine d’années, les assiettes étaient décorées avec, au minimum, un trait doré sur leur bordure. Pour faire ceci, il y avait des fileuses de porcelaine possédant une grande précision qui les différenciait des décorateurs peignant les fleurs ou autres figures décoratives sur l’assiette.

iconDEVor hundert Jahren wurden Teller mindestens mit einem goldenen Rand verziert. Sehr geschickte Arbeiterinnen kümmerten sich darum. Sie waren viel präziser als herkömmliche Maler, die Blumen oder andere Muster auf die Teller malten.

iconPLSto lat temu każdy talerz był ozdobiony przynajmniej złotym szlaczkiem po brzegach. Zręczne robotnice, które zajmowały się zdobieniem zastaw stołowych, były o wiele bardziej precyzyjne w malowaniu kwiatów i innych ozdób niż typowi artyści malarze.

 

La vie des arrière-grands-parents de Camille comme la voit Léon, 4ème :

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Texte : Camille, 4ème
Graphik: © Masterplan-AG Grand méchant loup | Alina (Piktogramm) / Léon: BD|Comics

Vivre il y a 100 ans / Vor 100 Jahren leben / Życie przed 100-ma laty

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wolf-logoiconFR Arrivés au Collège des Pressigny, nous retrouvons d’abord nos vieilles habitudes. Accueil par le proviseur et puis bien sûr, les entretiens filmés avec les élèves. Certains sont des vieux habitués et sont déjà à l’aise devant la caméra. Ils avaient auparavant rempli un questionnaire avec l’aide de leurs parents et grands-parents et nous ont fait part de leurs trouvailles. À Selles, contrairement aux élèves Berlinois, la plupart avait des origines rurales, et nous avons remarqué que  leurs ancêtres d’il y a 100 ans vivaient dans la même région. Mais il y avait aussi des exceptions comme des élèves du Venezuela, Maroc, etc. Indépendamment de leur origine, ils avaient tous quelque chose d’intéressant à raconter.

iconDEWir sind in das Collège des Pressigny gegangen und haben dort die Schüler gefragt, ob sie gerne vor hundert Jahren gelebt hätten. Die meistens haben mit „nein“ geantwortet; vor allem, weil es damals gefährlicher war und es noch keine Computer gab. Einige hätten es aber auch interessant gefunden, um zu sehen, wie es damals war.

iconPL Odwiedziliśmy gimnazjum w Pressigny i zapytaliśmy uczniów, czy żyliby chętnie przed 100-ma laty? Większość odpowiedziała „nie”, przede wszystkim dlatego, że było wówczas bardziej niebezpiecznie i nie było komputerów. Niektórzy jednak zainteresowali się tym, jak wyglądało kiedyś życie

 

On logo_sellescommence par la première question…

Auriez-vous aimé vivre il y a cent ans ?

Manon Meriem, Anaelle, Johanna : Non, on préfère maintenant.

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Kévin, Camille, Alexandra : Non, il y avait la guerre. Ça devait être un peu dur quand même.
Ariane : Je n’aurais pas aimé mourir…
Edouard : Je pense que c’est mieux aujourd’hui. C’est plus facile. Avec la guerre, ce n’était pas la même chose dans les villes qu’aujourd’hui. Aujourd’hui c’est plus facile, comme il n’y a pas la guerre.

 

ecoleAdrien : Maintenant on va à l’école en voiture. Il y a des cars. Il y a tout ce qu’il faut. Des tables, des chaises. Tout est bien, quand même.
Noémie : Ce n’est pas du tout pareil que maintenant. Je trouve que c’était plus triste, il y a cent ans.
Léo, schuleBrendan : Non on n’aurait pas aimé vivre il y a cent ans, c’est mieux maintenant.
Kévin : c’est vrai que le développement s’est amélioré par rapport à il y a cent ans. Les écoles étaient très rares. Maintenant, il y en a beaucoup plus. C’est mieux, quand même.

Ariane : Et on est amis avec les Allemands, on a des correspondants. On est allé en Allemagne en décembre.
Julie : C’est mieux maintenant, on peut communiquer plus facilement. On peut bouger plus régulièrement. On peut aller en vacances. En plus il y a les tracteurs pour s’occuper des travaux, donc ça va plus vite.

Juliette : C’est vrai que la vie est plus facile.
Joris : ilhandy y a plus de technologie et tout ça.
Camille : il n’y avait pas de tout. Il n’y avait pas d’ordinateur, de téléphone. Mais ils avaient d’autres choses pour s’occuper.
Laure : il n’y avait pas tout ce qu’il y a maintenant.
Vanessa : moi je n’aurais pas aimé, car il n’y avait pas les trucs qu’on a maintenant, comme l’ordinateur.
Emma : Ça serait dur, avec les habitudes qu’on a. A l’époque ce n’était pas pareil, ils ne vivaient pas de la même manière.
Valentine : je pense que leur vie était assez dure à vivre. Même pas pour les technologies, mais en général.
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Ziya : Moi, je ne sais pas.
Pauline : ça ne m’aurait pas dérangée. J’aime bien leurs tenues.
Kamel : Oui, pour découvrir ce qu’ils faisaient. Comment c’était, la vie de tous les jours.
Lucie : Moi oui, j’aurais bien aimé voir comment c’était.
Juliette : Moi aussi, ça devait être intéressant. Bon, après, pour la guerre ça devait être moins plaisant mais bon, ça devait être bien quand même.
Ariane : Moi, je trouve que les gens communiquaient beaucoup plus, c’est pas comme avec Facebook, ils passaient plus de temps ensemble, à table et tout…

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Text: Die Klasse von Madame Gracieux (Deutsch-Lehrerin)
Graphik:  © Masterplan-AG Grand méchant loup | Felix & Léon (8.KL) / Foto: Grand méchant loup

Le chateau de Selles / Das Schloss von Selles / Zamek w Selles

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iconFR Cette journée était consacrée à la visite du château de Selles et à une visite de la ville.

 

iconDEAn diesem Tag haben wir uns die Stadt Selles-sur-Cher und ihr Schloss genauer angesehen. Dort haben auch mal Könige gelebt, doch die mussten ziemlich frieren, weil es ja noch keinen Strom und somit auch keine Heizung gab. Im Renaissance-Schloss gab es sogar mal eine Schule. Heutzutage leben dort noch Tiere, die wir sogar interviewt haben !

iconPL Tego dnia zwiedziliśmy dokładniej miasto Selles-sur-Cher i jego zamek. Na zamku żyli kiedyś królowie, ale z pewnością bardzo tam marźli, ponieważ nie było jeszcze elktryczności i tym samym nie było ogrzewania. W renensansowym zamku znajdowała się kiedyś szkoła, a dziś jeszcze żyją tam zwierzęta, z którymi nawet udało się nam przeprowadzić wywiad!

 

Quand nous sommes arrivés au château de Selles-sur-Cher, nous l’avons tout de suite trouvé spécial, mais néanmoins très beau. En effet, il fut aménagé, réaménagé, etc. On trouve du coup à quelques dizaines de mètres, une  tochateauur du moyen-âge et une aile de la Renaissance ! Le château est élégant, et après avoir traversé le pont-levis, on arrive dans la grande cour  qui a servi à une époque de cour de récréation à école religieuse. Puis nous avons visité la tour de résidence du château. Nous avons appris comment vivaient les nobles au Moyen-Âge et au XVIIIème siècle.

 logo_sellesZiya : J’ai visité le château et j’avais l’impression d’être dans le passé. J’ai appris de nouvelles choses sur le château de Selles. J’ai vu la chambre de la reine de Pologne et appris les modes de vie du passé. Il n’y avait pas d’électricité. Il y a des trucs aussi qui n’existent plus aujourd’hui comme les fers à repasser anciens, ils n’étaient pas électriques, très longtemps, c’était de la braise. J’aimerais bien y retourner avec mes copains et le Grand méchant loup.

Kamel : Le guide nouquotidien-châteaus a expliqué la vie du château. Il nous a dit combien de propriétaires il a eu. Je me souviens plus combien exactement, mais beaucoup ! Le château a été démoli plusieurs fois. On a vu la chambre de la reine de Pologne. On a vu comment ils repassaient le linge.

Nathan: Au début, j’avais pas tellement envie, après je trouvais ca intéressachaufferettent de voir comment on vivait autrefois, que les pièces, la plupart du temps, étaient chauffées grâce au soleil et qu’elles étaient trop grandes pour être chauffées seulement par une cheminée.

On a vu la salle à coucher, qui est bien particulière, il y avait un engin dans lequel on mettait  la braise chaude qu’on passait rapidement sous le lit et il fallait vite se coucher pour que ça reste chaud. Les rideaux, c’était pour faire joli mais c’était aussi pour garder un minimum de chaleur. C’était le grand problème, le froid.

Les lits, les cuisines, le chauffage, le repassage : tout était fait par les domestiques. On utilisait le soleil pour chauffer les pièces.

buanderieLe mode de vie n’était pas si facile que ça, l’entretien non plus, c’est bien d’avoir un château si grand, mais autant y inviter du monde parce que tout seul un grand château, à la fin c’est un peu ennuyeux. Et puis, je n’aimerais pas m’y balader tout seul la nuit avec une bougie.

Quand je vois ça, j’aimerais bien avoir tout ce dont on a besoin, l’électricité tout ça, les moyens technologiques ; ça me manquerait si je devais vivre il y a 100 ans, il y avait pas les consoles…

Un château à Selles, ça montre que ce n’est itw-animaux (2)pas un trou paumé où il ne se passe rien. Au moins il s’est passé des trucs historiques.

 

Nous avons visité une autre tour qui avait servi d’école et où il y avait salles de classes.

Enfin, nous sommes allés voir l’immense basse-cour et pour nous amuser, nous avons aussi interviewé les animaux !

 

Texte: Ulysse (9.Kl), Ziya, Kamel (7.Kl), Nathan (8. Kl.)
Graphik:  © Masterplan-AG Grand méchant loup / Masterplan-AG Böser Wolf (Fotos) / Ada, 9. Kl. (Zeichnung)

 

La Première Guerre mondiale avec monsieur Quillout / Der erste Weltkrieg mit Herrn Quillout / I wojna światowa z panem Quilloutem

Monsieur Quillout, est-ce que vous avez fait la Première Guerre mondiale ? De la difficulté de remonter le temps …

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 Llogo_sellesucile : Si seulement les murs de Selles pouvaient parler !
Ariane : On leur poserait des questions !

Toute la classe est allée à la médiathèque pour écouter Alain Quillout, qui a été Maire de Selles-sur- Cher.

Juliette : C’était très intéressant. J’ai beaucoup appris sur ma ville. En plus, M. Quillout était très gentil. J’ai remarqué que les journaux d’avant étaient beaucoup plus intéressants que ceux d’aujourd’hui. C’est une expérience à vivre. A refaire !

Ariane : On a appris pleins de choses. Les gens, ils vivaient pas pareil. Ils vivaient beaucoup plus en communauté. Maintenant, même si on a de la famille, on ne la voit plus alors qu’avant, on la voyait tous les jours. M. Quillout a une bonne mémoire.

Lucile : Moi je pensais pas que ma ville était aussi active avant. Les cartes postales qu’on a vues étaient des photos qu’on peut prendre n’importe quand, c’est-à-dire des images de la ville et pas des couchers de soleil par exemple.

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Monsieur Quimediatekllout, est-ce que vous avez fait la Première Guerre mondiale ?

Celle de 1914 à 1918, je ne pouvais pas. Pour quelle raison d’après toi ?
Parce que vous étiez petit ?
Non, c’est que je n’étais même pas né ! Je n’ai pas connu la guerre de 1914-1918.
Mais est-ce que votre père, il vous a dit qu’il avait fait la guerre ?
Non, mon père a fait la guerre de 1939-1945, la Seconde Guerre mondiale.

Nathan: Je ne sais pas grand chose de la Première Guerre mondiale, mais mon grand-père m’a parlé de son histoire à lui.

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Le Cher,  la rivière qui traverse la ville, a été la ligne de démarcation entre la zone occupée par les occupants allemands de la guerre de 1939 à 1945. Mon grand-père volait leur nourriture dans le château des Nouies (un petit château qui était le quartier général des Allemands à Bezaine, village où vivait mon grand-père), pour se nourrir et faisait passer des personnes de la zone occupée vers  la zone libre en leur faisant traverser le Cher.

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Est-ce que l’Allemagne et la France à un moment, ont abandonné la guerre ?

Non, il n’y a pas eu d’abandon. Il y a eu une usure. Je ne sais pas si vous imaginez ce que ça peut être, 4 ans de guerre, pendant lesquels on se tue de part et d’autre des tranchées, à longueur de temps. Le nombre de rescapés, de soldats encore disponibles, devenait de plus en plus petit. A ce moment-là, il y a eu un découragement général et l’envie d’en finir.

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Alors du côté français, on a eu la chance d’avoir des alliés. Les Anglais, d’une part, qui étaient là depuis le début de la guerre, mais surtout à partir de 1917 seulement, des soldats américains qui sont arrivés. A l’époque, ils n’avaient pas le casque que vous connaissez, ils avaient un casque plat. Les soldats américains sont venus aider les Français, et cette quantité nouvelle de soldats en bonne santé, pas encore blessés, jeunes et disponibles, a été un appui décisif.

Un corps expéditionnaire américain est arrivé en 1917. Il était installé à Gièvre. à 6 kilomètre de Selles.

Pendant quelques mois, les Américains ont construit un gigantesque camp qui s’étendait depuis Villefranche jusqu’à Selles.

Il y avait 300km de voies ferrées sur lesquelles il y avait des wagons qui venaient de Nantes et de Saint-Nazaire, en transportant du matériel qui était entreposé à Gièvre et repartait ensuite pour le front.

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Voici une photo de soldats américains à Selles-sur-Cher, en 1917. On trouve aussi, dans les archives de la commune, quatre mariages de jeunes Selloises avec des Américains.

Est-ce qu’il y a eu un mariage entre une Selloise et un Allemand ?

En 1918, certainement pas ! Pour une raison, c’est que les Allemands ne sont jamais venus à Selles pendant la guerre de 1914-1918.

Mais si un Allemand et un Français, ou plusieurs Allemands et plusieurs Français devenaient amis, comment ça se passait ?

 freunde_feindeIl y avait, déjà au début de la guerre, des familles qui se connaissaient. Ça existait, notamment dans les milieux artistiques ou chez les gens d’une certaine bourgeoisie. Il y avait des rapports commerciaux. Il y avait parfois des familles de chaque côté du Rhin.

Et bien, chacun est malheureusement parti à la guerre sous son uniforme. Et chacun a fait son combat en espérant simplement que ceux d’en face ne seraient pas ceux qu’on connaissait. Ce n’était pas facile. Mais ça a toujours existé. A la Révolution Française, il y avait ceux qui étaient partisans du roi, et ceux qui étaient partisans de la République, qui parfois dans une même famille se sont tués, parce que c’était ainsi.

Les régions qui ont été touchées par la guerre 14-18, par les démolitions et les tranchées, ont vraiment changé. Dans la région de Verdun, il y a un monument qui indique l’emplacement de villages qui ont complètement disparu. Ils ont été complètement démolis par les canons. Donc là, évidemment, on peut dire que visuellement, ça a changé.

Ici, à Selles, l’aspect de la ville n’a pas changé. Après la guerre, les gens se sont remis à leur train-train, leurs habitudes.
Rue-du-pont-1iconDEDie Schüler der 7. Klasse hatten die Gelegenheit, Alain Quillout viele Fragen über das Leben in Selles vor hundert Jahren zu stellen, aber auch über deutsch-französische Freundschaften oder über das Ende vom Krieg,die er sehr gerne beantwortet hat. Nathan erzählt uns von seinem Großvater, der im zweiten Weltkrieg Leuten dabei geholfen hat, die Grenze zwischen der besetzten und der unbesetzten Zone Frankreichs zu überqueren.

iconPL Uczniowie siódmej klasy mieli możliwość zadania pytań o życie w Selles przed stoma laty pana Alaina Quillouta. Zapytali się również o francusko-niemiecką przyjaźń i o koniec I wojny, na które to pytania pan Quillout chętnie odpowiedział. Nathan opowiedział o swoim dziadku, który podczas II wojny światowej pomagał ludziom przekraczać granicę pomiędzy okupowaną Francją i jej nieokupowaną częścią.

Text:  Fragen: Die Schüler der 7. Klasse von Madame Gracieux / Antworten: Alain Quillout
Graphik: © Masterplan-AG Grand méchant loup  /  Gaia (7. Kl.) / Piktogramme: Felix & Léon (8. Kl.) / Masterplan-AG Böser Wolf (Fotos) / Les amis du vieux Selles (Postkarten)

Selles il y a cent ans et aujourd’hui / Selles vor hundert Jahren und heute / Selles 100 lat temu i dzisiaj

Voici  cartes postales de Selles-sur-Cher il y a cent ans (extraites du livre „Le canton de Selles sur Cher à travers les cartes postales“) et quelques photos d’aujourd’hui (prises cet été) :

03b„La restauration de l’ouvrage au milieu du XIXème siècle a fait disparaître les vestiges d’un ancien pont-levis.“

Nous, nous  connaissons ce pont en tant qu’ancien pont. Un autre a été contruit il y a une trentaine d’années. Sinon, de loin, ça n’a pas beaucoup changé.

04c„Le quai à l’emplacement de l’ancien magasin aux fers où la production des forges du Berry était stockée dans l’attente de son transport par la batellerie du Cher.“

On ne savait pas si le Cher montait plus haut ou si la hauteur de l’eau dépendait de la saison.

10b„Le cortège de la mariée attire toujours les badauds.“

On n’a malheureusement pas pu  faire de photos d’un mariage  !  On aurait vu comme les vêtements ont changé…

06b„On pouvait ramasser le crottin devant l’hôtel du Lion d’Or dont la silhouette a bien changé.“

Lhôtel du Lion d’Or existe encore, la rue devant est pavée et il y a des tables et des chaises dehors. Sinon on voit encore si on regarde bien le mot hôtel sur le côté, comme sur la carte postale. Et il n’y a plus de voiture à chevaux mais des panneaux de signalisation.

 

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L’hôtel de ville était entouré de grilles. Le marché avait lieu le dimanche matin.

La place de l’hôtel de ville a bien changé. Elle sert de parking  sauf le jeudi matin, jour de marché.

09b„La glycine et les lauriers grimpaient au long des grilles. Au fond à droite, une vespasienne.“

On a eu du mal à se repérer parce que maintenant il n’y a plus de grilles. Et le côté gauche du bâtiment fait partie de la poste.  Mais heureusement que Clèmence  a reconnu le bâtiment !

05c„Approchons-nous du bâtiment construit de 1891 à 1892 au-delà des fossés de la ville. Les anciennes douves offraient aux jardiniers des parcelles très fertiles.“

Les parcelles très fertiles ont été recouvertes de béton. L’endroit sert de parking. Sinon le bâtiment qui était avant une école de filles sert encore d’école mais pour filles et garçons !

01b„Une autre de ces maisons médiévales que nous aurions plaisir à voir aujourd’hui.“

On trouve ça bien que la rue ait l’air plus moderne. C’est plus clair aussi.

02b„A l’angle des rues de Clamecy et Porte-aux-Renards, le manoir qui abrite actuellement l’école privée servit de Justice de Paix après la révolution.“

On a attendu que des gens passent pour avoir le même décor avec des gens habillés comme maintenant mais on n’a pas eu de chance. Sinon on voit des voitures garées devant les maisons et un fil électrique qui n’existait pas il y a 100 ans.

Petit résumé : c’était vraiment intéressant de comparer avant et maintenant et de chercher d’où exactement les photos pour les cartes postales avaient été prises. Les gros changements sont les voitures, les antennes de télé et les vêtements. Pour faire nos photos, il a fallu qu’on regarde Selles autrement, plus en détails aussi. Comme ça on a découvert des choses qu’on ne voit pas d’habitude.

 

iconDEWir haben uns alte Postkarten von Selles angesehen und sind dann zu den jeweiligen Orten gegangen um Fotos von der Gegenwart zu machen. Außer den Autos, den Fernsehantennen und der Mode hat sich ja gar nicht so viel verändert ! Es hat sehr viel Spaß gemacht die Orte ausfinding zu machen, woher die alten Fotos stammten.

iconPLObejrzeliśmy stare pocztówki z Selles i wyruszyliśmy do miejsc, w których w przeszłości zrobiono te zdjęcia. Nie licząc aut, anten telewizyjnych i ubrań, nic się nie zmieniło! Szukanie dokładnie tych miejsc, z których zrobiono stare zdjęcia, było naprawdę wspaniałą zabawą.

Text:  Kursiv: Kommentare aus „Le canton de Selles-sur- Cher à travers les cartes postales“ (Editions H.d.F. 1992), sonst Kommentare von Nathan und  Clémence Fotos:  die alten Postkarten aus dem Buch „Le canton de Selles sur Cher à travers les cartes postales“  / aktuelle Fotos Alina, Nathan und Clémence
Graphik: © Masterplan-AG Grand méchant loup

Les graffitis des Américains pendant la 1ère Guerre

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Pendant le week-end du 11 novembre,

ma sœur, ma mère et moi, nous sommes allés à Noyers-sur-Cher, pas très loin de Selles, pour faire une visite sur des graffitis datant de la Première Guerre mondiale.

Clique sur les images pour le diaporama 🙂

Dans la région, ce n’était pas les Allemands qui étaient là, c’était les Américains. Ils sont passés par ici àgraffiti_3 partir de 1917 avant de partir au front pour soutenir les troupes françaises. Et après, apparemment en 1918 et 1919,  ils sont de nouveau repassés par ici avant de retourner chez eux, par la mer.

On est rentrés dans une ancienne carrière souterraine, il y a plusieurs galeries qui font au total 15 km. C’est là que les gens prenaient les pierres pour construire des maisons.

Agraffiti_6près la guerre, la carrière a servi de champignonnière et elle est désaffectée depuis une dizaine d’années.

Chacun de nous a eu une torche pour s’éclairer dans la carrière. Il ne faut pas avoir peur du noir pour y aller. graffiti_13

On a vu un grand puits de ventilation profond de 25 mètres ! qui fait que ce n’est pas humide à l’intérieur. Les graffitis se trouvaient dans plusieurs galeries, mais on n’est pas allé partout.

On ne sait pas pourquoi les Américains se trouvaient dans les carrières, peut-être qu’ils y donnaient graffiti_11rendez-vous à des filles. Et après ils laissaient des traces de leur passage, mais ils ont aussi fait des graffitis sur les maisons ou sur les murs de la ville, sur les pierres blanches, pour montrer leur présence.

J’ai eu d’abord un gros doute sur l’authenticité des graffitis. Parce que je pensais qu’au bout de cent ans, les pierres noircissaient, qu’il y avait de la moisissure… Et là les pierres n’ont rien du tout, elles sont parfaitement conservées par rapport à l’âge des graffiti, toutes lisses. Mais ce sont bien des vrais graffiti des Américains, c’est étonnant !

Des graffitis différents

Sur la plupart des graffiti étaient inscrits le nom des soldats, de leur classe, de leur graffiti_12régiment ou de leur infanterie et de leur division, parfois il y avait aussi la date et d’où ils venaient, par exemple l’Ohio. On a vu des graffitis tout simples, d’autres beaucoup plus élaborés, avec des cœurs, un aigle qui représente l’Amérique. Il y avait aussi des châteaux, c’est le signe du génie militaire. Certains graffitis sont gravés en noir, c’est parce que les soldats ont utilisé des cuillères en étain pour les graver.

graffiti_aigleLe moulin de Noyers

Avant la carrière, on était allé au moulin de Noyers. Au pied du moulin se trouvait tout un camp militaire. Les hommes, les Américains, habitaient dans des tentes. A Selles, il y avait aussi un endroit pour les chevaux. Les hommes étaient là en transit avant de partir pour le front. Ils arrivaient par bateau de l’Amérique et débarquaient à Saint-Nazaire ou Nantes et venaient à Noyers avant d’aller au front.

On était contents parce qu’on a fait une belle balade, on a marché pendant deux heures, et on a vu des choses variées entre la champignonnière, le moulin et les maisons en ville.

moulin_2 moulin

 

 

 

 

 

 

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iconDEIn der Gegend von Selles gab es überwiegend amerikanische Soldaten, und die haben ihre Spuren hinterlassen. In einem Tunnel haben sie ihre ganz eigenen Graffitis gemacht: im Stein geritzt. Oft standen da enfach ihre Namen, ihr Geburtsdatum, Geburtsort, die Nummer ihre Trupper, aber manchmal auch die Namen ihrer Frauen und Kinder, Herze und andere Bilder.

iconPLW okolicach Selles stacjonowali przeważnie amerykańscy żołnierze, którzy pozostawili po sobie ślady. W jednym z tuneli pozostawili po sobie wyjątkowe grafitti – wyryte w kamieniu. Często były to po prostu imienia żołnierzy, ich daty urodzin, numery oddziałów. Ale znaleźliśmy również imiona żon i kobiet, serca i inne rysunki.

Text:  Nathan, 9.Kl. 
Graphik: © Masterplan-AG Grand méchant loup | Fotos: Clémence, 10 Kl. (Lycée Denis Papin, Romorantin) / Merci à Christophe de Bezaine pour l’idée ! Danke !

Comment tenir pendant 4 ans ?

La classe de 3ème 4, notre classe, a participé à une conférence à Blois qui concernait la Première Guerre Mondiale grâce à notre professeur d’histoire, Mme Balaa. Lors de cette conférence nous avons dû prendre des notes. Notre professeur de français Mme Cadeau, nous a demandé de faire une rédaction en rédigeant ce que nous avions entendu à la conférence conferenceen se servant de toutes nos notes. Nos rédactions ont toutes étaient faites et en plus de ça comme on savait que c’était pour les Allemands nous y avons mis tout notre cœur.

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Die Klasse 3°4, unsere  Klasse, konnte – dank unserer Geschichtslehrerin Frau Balaa – an einer Konferenz zum Ersten Weltkrieg in Blois teilnehmen. Während dieser Konferenz sollten wir mitschreiben und unsere Französischlehrerin, Frau Cadeau, hat uns gebeten aus all unseren Notizen zur Konferenz einen Bericht zu anzufertigen. Jetzt sind unsere Berichte fertig und weil wir wussten, dass es für die Deutschen sein würde, haben wir uns ganz besonders viel Mühe gegeben.comic_felix_ganz

iconPL  Dzięki naszej nauczycielce historii, Pani Balaa, nasza klasa 3°4, mogła  wziąć udział w konferencji o pierwszej wojnie światowej w Blois. Podczas konferencji mieliśmy robić notatki, z których potem, na polecenie nauczycielki francuskiego, Pani Cadeau, mieliśmy napisać sprawozdanie.
Sprawozdania są już gotowe, a w związku z tym, że przeznaczone są dla niemieckich czytelników, włożyliśmy w nie sporo pracy.

Voici le sujet de la rédaction :

La Première Guerre mondiale a duré de 1914 à 1918. Pour quelles raisons les soldats ont-ils tenu dans cette guerre d’une extrême violence pendant 4 ans ?

Et voici nos réponses :test

Éléonore : Un bol de soupe ne rassasie pas les personnes. Pour le mental, les soldats l’avaient « à zéro ». Ils voulaient partirsoupe_populaire_kl, s’échapper mais pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Pourquoi ont-ils tenus ?

Marine : Tenir était essentiel tout simplement parce qu’il fallait rester en vie.

 

La solidarité des soldatsbeten

Ruben : Les soldats ne voulaient pas décevoir donc ils se battaient jusqu’à ne plus avoir de force.

Dounia : Ils ont tenus grâce aux regards des autres. Les soldats entre eux, ils se soutiennent quand ils sont blessés ou morts. Les hommes prient ensemble, font presque tout ensemble pendant 4 ans.

Éléonore : L’union est sacrée : les catholiques, les non-catholiques, les femmes, les hommes, les riches, les pauvres. Il y a des anarchistes qui ont refusés de faire leur service militaire ils ont quitté  la France de 1910 à 1911 qui écrivent au Quai d’Orsay «  je ne veux pas de service militaire mais par contre je veux combattre. Autorisez-moi à revenir en France pour combattre ! ».soldats-groupe

Morgane : Les soldats sont une équipe solidaire, je pense que le fait qu’ils vivent la même chose les rendent proches.

Céline : Il y avait aussi le regard des autres, ils s’envoyaient des forces positives avec leur regard.

footArthur : Les quelques moments de détente qu’ils pouvaient avoir, ils les passaient à jour aux cartes ou au foot.

Élias : Les soldats jouaient ensemble aux cartes, jouaient au dés, faisaient du sport ou jouaient au football. Les hommes prient ensemble. Il y a un esprit d’équipe.

 

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Lettres et colis:colis

Ruben : Les familles envoyaient beaucoup de lettres et pas seulement. Ils envoyaient des cadeaux, des colis, de nouveaux uniformes et de la nourriture (confitures, etc.).

Morgane : Je pense qu’ils voulaient avoir des « contacts humains » avec leur famille pour se dire que bientôt ils rentreront chez eux et aussi pour se couper de la guerre un instant en écrivant des lettres à leurs proches.

schreibenCéline : Quand on écrit des lettres, on écrit des choses qu’on ne peut pas dire en face, donc pendant la guerre on pouvait renouer avec la famille.

Déborah : Les soldats rentraient chez eux pendant une dizaine de jours tous les 4 mois.

Erwan : Dans un département, 9000 paquets de nourriture ont été envoyés par les enfants de l’école et la mairie!

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Lien aux familles :

zusteller3Ruben : De nombreux soldats ne disaient pas la vérité, le but était pour que leur famille aille mieux.

Laure : Je pense que les soldats ont tenu pour renouer des liens avec leur famille car ne pas se voir pendant 4 ans fait disparaitre certains liens que même les lettres ne parviennent pas à maintenir.

Céline : Quand un être vous manque, vous avez, vous ressentez le besoin detrain-soldats-kl le contacter.

Arthur : Ils tenaient aussi grâce à l’amour pour leurs proches, et donc ils n’attendaient qu’une chose : la relève, pour pouvoir ainsi retrouver leur famille et s’évader de cet enfer.

 

L’amitié et l’avenir

Marine : L’idée de retrouver leur famille, leurs amis, leur quotidien les aider à s’imaginer que la guerre était bientôt finie et qu’ils pourraient reprendre une vie normale.

Rémy : Les soldats reçoivent des lettres de leurs fiancées. Certains soldats promariagefitent même de leurs permissions pour se marier.

Céline : Beaucoup de soldats créent des amitiés fidèles comme aller dire à la famille de son ami qu’il est mort, une chose qui est très dure.

Risques

Antoine : Ils n’avaient pas le droit de partir de la guerre, sinon cela était considéré comme une trahison.

Édeserteurrléonore : La question de la ténacité ne se posait même pas. Ils n’avaient pas le choix. La loi les obligeait à combattre. Les gendarmes recherchaient les déserteurs s’ils ne répondaient pas à l’appel de mobilisation.

La gendarmerie ou les chefs fusillent les armées françaises (les déserteurs). Environ 700 soldats morts sur l’ensemble de la durée. Donc ils risquent à tout moment la mort et pas seulement du côté adverse.

Céline : Les soldats qui étaient peureux ne pouvaient pas tenir longtemps, ils se faisaient tuer beaucoup plus tôt.

David : Ils  se disent qu’il faut faire la guerre, ils tuent par habitude.

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Rapport au chef :

Emma : Les soldats tenaient pour leur chef. En effet, ils pouvait arriver que certains combattants créent une certaine amitié ou affinité avec et se battent pour lui faire honneur et lui montrer qu’ils étaient courageux.soldat-chef

Morgane : Un respect s’est installé entre le soldat et le chef. Les soldats ont confiance en leur chef.

Gwendoline : Les soldats ont tenus grâce à leurs chefs. Ils se battent pour lui. Le chef encourageait ses soldats, il les poussait en dehors des tranchées pour aller combattre.

Théo : Troisièmement pour l’honneur et les décorations militaires.

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Éléonore : À partir de 1916, les soldats erein_rausn ont marre de tenir donc certains font une mutinerie, ce qui est normal, en 1917 il y a eu 30 000 mutins qui refusent de continuer les combats. S’il n’y avait pas eu les gendarmes et toute la sécurité, la guerre se serait peut-être arrêtée.

Najoua : Les mutineries se multiplient, en 1917, les Etats-Unis entrent en guerre, les Russes en sortent et la guerre de mouvement reprend.

 

Et puis la vengeance :

Antoine : Nous avons aussi l’hypothèse de la vengeance car la dernière bataille entre la France et l’Allemagne avait été gagnée par les Allemands au XIXème siècle. Les Français avaient d’ailleurs perdu l’Alsace et la Lorraine.

Samet : Par exemple, la rage envers les Allemands les animaient, c’était comme une évidence de les combattre.

Théo : Cela explique „L’union sacrée“ en France: les hommes de gauche, de droite, les catholiques, les athées, les riches et les pauvres se sont rassemblés pour gagner la guerre.

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Éléonore : L’ensemble des soldats partageaient les croyances. Cette croyance était la haine de l’ennemi. La haine de l’Allemagne. La haine du boche qui en plus envahit le territoire des soldats français.

Arthur : C’est un fort sentiment de nationalisme qui les animait. Ils voulaient défendre leur pays contre l’ennemi.

***tenir_6

 Text: Die Schüler der 9. Klasse von Madame Cadeau (Französischlehrerin) & Madame Balaa (Geschichtslehrerin)- Éléonore, Marine, Laure, Gwendoline, Ruben, Morgane, Céline, Arthur, Laure, Dounia, Elias, Céline, Antoine, Emma, Samet, Théo, Déborah, Najoua, Erwan, Rémy
Graphik: © Masterplan-AG Grand méchant loup | Léon et Félix, 9.Kl. Französisches Gymnasium Berlin (Zeichnungen)

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